Madame, Monsieur le (la) futur(e) président(e) de la République,
Malgré l’émotion et l’unanimité provoquée par l’affaire d’Outreau, malgré les travaux exemplaires de la commission d’enquête parlementaire, aucun projet sérieux de réforme de notre système judiciaire n’a été mis en œuvre de façon à être débattu et voté d’ici la fin de la présente législature.
Cette réforme devra être au cœur de la prochaine législature et donc faire l’objet d’une attention toute particulière de votre part puisque le président de la République est en France celui qui fixe les orientations du gouvernement et sans l’impulsion duquel aucune réforme d’ampleur n’est possible.
